samedi 19 septembre 2009

Trois personnes dans un salon qui entendent un SHTACK!
Fini Mickey, plus de p'tit gratgrat dans le mur depuis.
Enfin...voilà ce qu'il en est pour cela. Elle me manque presque, cette bougre de mini souris.


Depuis! L'école, mhbah...tranquillos...enfin non, c'est pas vrai...
vous avez remarqué comme c'est dur de relater une semaine trop chargée? Des fois, il se passe juste trop de choses.
J'ai un peu de mal, avec les cours de ballet. C'est des trucs de mémoires, c'est une question de stress...mais je vais y arriver! En attendant j'adore les cours d'acrobatie, j'arrive à battre des scores en éduc..je crois que je suis une étudiante qui s'en tire pas si mal. Pas si mal du tout.
L'étudiante vit mais la locataire survit! L'épicerie, le ménage, la buanderie, les réparations, les bidules qui coincent ou cassent et la maintenance qui me sert encore et toujours le même plat tiède de ''si vous aviez pas pris une cessation de bail et gnégnégné, gnégnégné...''...

Mais hé. Tout le monde y passe, hm? Elle va s'en tirer, l'abitibienne! Mais si papa-maman sont loin, pitou itou, la sauce à spaghetti maison presque encore plus...(je blague) j'ai surtout hâte d'être réellement habituée. Ou plutôt non, de m'y plaire. À bien y penser, c'est con de vouloir s'habituer à tout, primo parcque c'est considérer les choses comme des choses tellement étrange que l'on doit s'y habituer....et deuxio parce l'habitude, c'est surement encore pire que l'étranger. Tranquillement, ''l'appartement'' devient ''chez moi'' dans ma bouche..reste plus qu'à faire le travail dans ce bon vieux muscle cardiaque.

Mh...j'mennuie des gens, aussi. Je m'ennuie de la moi à l'aise, et du corps de la moi à l'aise, qui je doit avouer, subit Montréal plus qu'autre chose. Je pense qu'on ressent les choses dans chaque fibre du corps bien plus qu'on ne le croit.
Et toutes les fibres de mon corps sont bien contentes que les gens que j'aime puisse me lire, ce soir.Même avec les cheveux coupés et rabibochés de leurs frisous machiavéliques...soit dit en passant!!




samedi 12 septembre 2009

Mickey Et K.

K. est dans la salle de bain, assise sur le couvercle du siège de toilette, un ordinaire et quotidien check-up de sa cicatrice au genou. Elle se retourne un instant, le temps de déposer l'onguent sur la boîte à l'eau. Et alors, dans ce qu'on pourrais appeler l'extrémité du champs de vison , du coin coin de l'oeil, là ou est pas trop sur d'avoir bien vu, il y a une p'tit truc noir qui file à toute vitesse. Bon, là, K est allée à l'insectarium quelque jours d'avant, et dans son cerveau, la première image qui apparait, c'est celle de la plus gigantissime des araignée de Montréal. Réflexes entrent en jeu, et K. se retourne vivement, à peine assez vite pour appercevoir, disparaissant sous le calorifère antique, un petit derrière poilu, deux minuscules pattes roses et....une ficelle de chair ordinairement appelée: '' Queue de souris ''. Parce que oui, ici , chez moi,un nouveau coloc à élu domicile. Celui que j'appelle Mickey. Mickey la souris. Et des trappes au beurre de peanut sous le calorifère depuit ce temps.

jeudi 10 septembre 2009

les soupirs

J'me racotille au fond de mon lit et puis j'écoute les camions et les bus faire leur bruit dehors. J'aimerais ca dormir, mais j'sais pas. Sa vient pas. Puis j'me sens comme j'aime pas.
Parce que bizarrement, j'm'étais fait à l'idée que le grand bouleversement de vie qu'est un déménagement , à Montréal dans mon cas, qui plus est pour commencer le cegep , chasserait de ma vie les moments de même. Parce que j'étais juste bien, là, comme cela, depuis un mois, j'avais oublié les fois où sa feelait mal qui , dans le fond, sont même pas si loin que ca. Donc c'est cela. Le spleen qui revient, qui me rappelle plein d'affaires. Et je suis donc là, mes yeux tous humides, les larmes coulent pas , en fait, je dois être un peu déshydratée.

Et bin là, K, voyons, qu'est-ce qui feel pas, hen?
J'me sens vraiment seule, pour tout dire. J'me sens comme un Francophone se sent quand il débarque au Japon et qu'il parle pas un mot de la langue. J'me sens un peu comme quand on ouvre un sac de spaghetti et que mystérieusement en tombe un p'tit macaroni, égaré là par on ne sait quel erreur mécanique. La belle grosse solitude dure.
C'est que j'ai pas ca, des socials skills, pentoute, même. J'veux dire....j'connais le nom de tous le monde de mon programme, j'ai plein de connaissances, mais en dehors de ma colocataire bien-aimée, j'ai pas d'amis. J'sais jamais qui aller voir. J'sais jamais quoi dire.

Donc j'en suis là. J'en suis là et même un peu plus loin, parce que dans mon esprit typique de fille, j'vois ce qui cloche dans ma facon de vivre ma pseudo-couplitude. J'me trouve vraiment poche, même. J'me trouve responsable de mon propre malheur, comme si mon cerveau se sentait obligé de se mettre à Low. La fille qui sait ce qui marche pas et qui est pas capable de le mettre debout pour qu'il marche. C'est ti donc dur de s'accrocher un sourire dans la face, les jours comme cela, et pourtant c'est certain qui si on y arrivait, et bien tout se reglerait. C'est comme une spirale , et les spirales sont attirantes, pas besoin d'avoir fait sa physique de 5 pour savoir cela, même moi je le sais.

Alors là qu'est-ce qu'on doit faire, quand on gosse son copain, quand on s'aggripe à sa coloc pour faire tout, qu'on connais personne d'autre et qu'on se sent poche?

Je sais pas. J'vais essayer de dormir, et si sa marche pas, bien. On va vivre avec!




mercredi 9 septembre 2009


C'est l'histoire d'un fin de soirée passée dans une pharmacie. Le genre de pharmacie comme y'a partout, là, le genre qui vend tout, et des pilules en plus. Et, j'avoue, j'admets, je confesse....des fois, quand on s'ennuie le soir......on va passer une petite heure là. Se promener entre les allées de parfums variés, colorants pour chevelure de toutes sortes, revues à la tonne,plasters au milles effigies, matériel scolaire, poste et coin-épicerie, il y a de quoi passer le temps. Et pour ce soir là, je parle en fait d'une visite au rayon des cossins naturels. Les Adrien Gagnon, les pots de pilules pleines de plantes et les granules de foin. Je parle de deux colocs , deux filles tard le soir qui s'arrête devant un présentoir et qui font: Heeeeein , on essaye cela!!

Et qui le font pour vrai.

Parce que là , je suis sur le décrasse-métabolisme-et-booste-moi-ca-ce-body-là depuis hum...4 jours. J'sais pas si mon métabolisme est plus propre. J'suis toujours aussi fatiguée quand j'me réveille le matin. Mais si y'a quelque chose que je peux vous dire, c'est que sa va coûter cher de papier de toilette cette semaine.

J'veux pas tomber dans la scatologie....mais là, y'a matière à anecdote.

Parce que cette semaine, j'ai découvert le sens des mots: ''gargouillement d'estomac'', ainsi que la particulière sonorité qu'ils prennent placés avec les mots: ''en plein milieu d'une classe de français.'' Hello
Avant cette semaine, j'éprouvais une totale répugnance à soulager certain besoin dans les toilettes publiques. Bye bye .
Cette semaine, j'ai découvert que le corps humain est une machine très bien huilée et qui digère donc à la minute près. Surprise!
Cette semaine, j'ai remarqué le fait que quand une envie est pressant, c'est qu'elle l'est. Et que si tu te retiens, quand tu iras, et bien....
T'auras plus envie.

Enfin bon....En espérant que personne ne s'en allait luncher.... Et que l'envie de ne vous prendras jamais de nettoyer votre intérieur avec des pelules de p'tit foin.

À moins d'avoir une semaine à passer ...''assis''.

mercredi 26 août 2009

La nouvelle vie de K. dans l'Appartement Partie 1



Car oui, enfin, on nous a installé internet. Car oui, enfin, on a des meubles, le téléphone, des cartes de métro, et même du miam miam dans le ''fridge''. C'est ti pas beau rien qu'un peu?
Plus que rien qu'un peu.

En fait, pour ce qui est de l'installation, de la ''meublation'' et de l'adaptation, je pourrais , pour me décrire, utiliser un seul et unique qualificatif: boule de nerf.
Qui vous pensez qui a inventé XYZ immobilier et leur appartement avec des éviers bouchés? Le même qui a inventé IKEA. Qui vous pensez qui a inventé IKEA? Sans aucun doute le seul et même homme qui est à l'origine des bureau avec quatre pattes pas égales, des sac de crottes de fromages qui s'ouvrent juste en jetant tout sur le plancher, des crèmes antirides qui dérident pas, et puis de tout ce qui est diabolique et frustrant en ce bas monde. J'veux dire...bin oui, c'est funfun les belles p'tites présentations cutes, mais c'est qui qui aime vraiment cela passer à l'étape ''entrepôt''? Se promener dans une montagne de stock en vrac, faufiler son panier entre les chaises d'ordi mauves, les fesses de madames qui marchent pas vite et la section des sets de vaisselle hawaïenne? Chercher les rideaux et se faire envoyer dans la section des ballots de branches décoratives? Qui qui aime cela, devoir aller voir un commis pour lui demander les coussins FREÜLEN KHRGAEUURH avec la housse GREFTFT CHÜN CHÜNEKAH rouge? J'veux dire eille, si le but de ce magasin là c'est pas de faire virer le monde FREÜGLEUGLEU , les coussins rouges s'appelleraient Coussins Rouges, quitte à avoir Coussin Rouges # 1 #2 et #3...messemble.

En tout cas...j'ai l'air de chialer, comme cela, mais je suis très satisfaite de mes meubles IKEA. J'veux dire, c'est quoi, devoir retourner 8 fois au magasin pour changer de stores parce que c'est jamais les bons? Pis si on y regarde à deux fois, une lampe qui marche uniquement avec les ampoules IKEA deux fois plus chères que les autres, ça a sûrement des avantages.

Quelque part.

Bien sûr, avec l'école qui est commencée, je suis passée à d'autre sortes de tracas. Mais j'vous en reparlerai demain.. Faut dire que pour ce soir, je suis plus inquiète à regarder l'heure. Il me reste juste une heure et cinquante et une minute . Après, pouf. +1. Demain j'vais aller à l'école et y'a personne qui le saura, mais subtilement comme cela, je serai passée de 16 à 17. Dix-sept. Dix-sept ans. C'est comme 18-1. C'est comme la majorité-365 jours. C'est moi, 6 209 jours après le petit bébé aux yeux bruns qui regarde pour la première fois, juste avant de starter inconsciemment le Grand Décompte. 17 c'est juste trois ans avant la vingtaine. 17 sa sonne vieux. Sa sonne vieille. Ça sonne comme ma grand-mère qui me dit qu'elle s'ennuie dont du temps ou elle avait cet âge là. Ça sonne ma mère qui répète tout le temps que ça dont été le meilleur bout de sa vie. Le bout que j'ai là, là, bien c'était leur meilleur, à elles. Me semble que je feel mal, tout d'un coup. Vieillir, c'est quelque chose qui se change pas, qui arrive à tout le monde, mais qui fesse, à quelque part, parce que les souvenir de l'enfant en nous continuent de vivre, eux, nous rappelant à quel point on change. Nous rappellent que notre père ne nous prendra plus jamais sur ses épaules . Vieillir sa sent la mort, aussi abstraite soit-elle, sa sent le parfum âcre et mystérieux, si proche à la fois si loin. Sa sent la jeunesse fanée et puis la solitude du décès. Vieillir c'est quelque chose qui me fais assez mal, mais je sais que c'a toujours été comme cela. Je ne changerai pas, là dessus. En tout cas..faudras bien que j'aille me coucher un jour. Et pourtant. Comment puis-je m'obliger à aller me coucher si c'est pour me réveiller avec un an de plus ? Je ne sais pas. En prenant son courage à deux mains, je suppose. On laisse couler une larme ou deux pour bien irriguer, puis on s'enfonce dans les plus inquiétants ténèbres de l'année, en attendant que le jour vienne nous éclairer de ses même rayons que la veille, comme pour nous dire: '' Et bin non ! T'es encore la même qu'hier!'' . Parce que la moi de demain ne sera, au fond, que plus vieille de quelques souvenirs. Peur ou pas.

http://www.youtube.com/watch?v=YK9O30d_yiE&feature=fvst





samedi 15 août 2009

felices para siempre

Le Mexicain
D. le Plongeur ( et son ''air de beu'')
Il ne reste qu'aujourd'hui et demain à la Base et sur le quai. C'est fou, hein? Il me semble qu'il y a pas si longtemps, je passais mon premier dimanche de ''training''...Enfin bon..

Hier, journée que je voulais venir consigner ici dès le soir ( et je n'ai pas pu, la faute au sommeil subit de fin de soirée...) était en fait une des plus belles journées de travail, je pense. Primo parce que c'est temps-ci, il fait extra-beau, extra-soleil, extra-chaud, ( il y a dont cette bête rare et curieuse que l'on nomme ''Clientèle'') deuxio parce qu'après un apel à tous lancé à l'aveuglette pour une petite session de bronzage sur le quai fut entendue par deux copains, qui vinrent passer un bout de journée avec moi, et troisio...tersio? Trio? En tout cas...3zio, c'est une journée exactement comme celles dont je souhaite emmener le souvenir avec moi, à la Petite Pomme.

Ça commencé un peu comme cela, un appel à tous, dis-je, par la magie du cellulaire et des textos, en trois bip chacune de mes connaissances recevait sur son combiné un message un peu comme celui-ci: ''Hello! Fa bo, fa chaud, ( et on excuse le langage, je vous pris, puisqu'il s'agit, je vous le rappelle, d'un texto) avez-vous envie de vnir faire un tour o quai de St-Mathieu?''
En faisant référence au petit quai juste à côté de celui où je travaille, pour les néophytes.

En fait, ce message là n'a reçu pour ainsi dire aucune réponse, ci bien qu'entre mes trois ou quatre client de début de journée, je me suis simplement assise au soleil pour lire Harry Potter 7. Je sais, je sais...Si le bon goût était le Pôle Sud, les films d'Harry Potter seraient le Pôle Nord...mais malgré mon aversion pour les films, qui à mon avis sont ce que l'ont peut trouver de plus mauvais comme adaptation cinématographique d'un livre, enfin bon, les livres, eux, sont super bon. Donc, moi, assise, soleil, Harry Potter.

Et voilà que, sortis de nulle part, Mexicain et D.le Plongeur ( on va les appeler comme cela.) surgissent, de nulle part comme cela, et on passe alors un après midi tranquille au soleil, un après-midi comme on peut n'en passer qu'avec de bons amis.

Je les délaisse quelque fois pour un bateau ou deux, mais en fait le gros de la péripétie c'est produit quand l'avion d'Air Tamarac est revenue. Tandis que je m'approche avec le boyau, la copine du député voyageur , en descendant , échappe à l'eau le sac contenant son portefeuille, son appareil photos, etc...
Bien sûr c'est la panique, et moi j'ai oublié mon maillot de bain chez moi...
Et quand D.le Plongeur a répondu à mes appels , a retiré son t-shirt et plongé sous l'avion , je ne croyais même pas qu'il pourrait vraiment retrouver le sac dans l'étendue d'eau brune et trouble. Et pourtant! Parce que oui, D. le Plongeur à remonté le sac. Bref tout est bien qui fini bien. Le temps de sécher un peu, mes amis sont repartis vers d'autres aventures et moi vers Harry Potter, puis quand la fin de la journée s'est pointée, avec son soleil couchant et sa chaleur qui dure, je me suis simplement dit que c'est cela, du bonheur, et que même si je pars, je vais l'emmener avec moi.

jeudi 13 août 2009

Je suis de retour!

Refoulement d'égoût, après. ( La baignoire)
Ce qui sera la chambre de C.
Refoulement d'égoût, après. ( La toilette)
Refoulement d'égoût, après. ( La salle de bain entière)
La cuisine et sa planche à repasser encastrée qui refuse de se désencastrer pour servir, notez.. El comptoir de la cuisinado

Le fond de mon garde-robe et sa végétation luxuriante.
Le graffiti sur mon mur. On peut y lire l'inscription très profonde '' ? Vie''
Matière à réflexion....




Et le salon. En fait, je vais vous le confier: c'est ma pièce préférée..




Je suis de retour! Même si, je sais, j'ai oublié de mentionner que je partais...
Donc, mon papa et moi, sommes partis lundi, avec une heure de retard ( que faisaient mes clés sur le frigo???)mais pour arriver quelques heures plus tard, finalement à bon port. S'en sont suivis deux jour de dur labeur, histoire de rendre habitable cet appartement qui deviendra, d'ici ( déjà!) 4 jours, ma maison. D'ailleur, je crois que j'ai failli à ma tâche de parfaite reporter de ma propre vie en ne publiant pas l'ampleur des dégâts. Non, c'est vrai, je ne peut pas partager avec vous mon découragement devant les travaux qu'il y avait à faire ou encore mon enthousiasme devant ce taudis qui va bientôt devenir tout ce qu'il y a de plus charmant en matière d'habitation d'étudiantes. Donc, ci joint, l'ampleur des dégâts, soit la série de photo que j'ai marginalement baptisée ''Avant''( coeurs sensibles s'abstenir...hihi) Entre deux sessions de rénos, explorations de restos avec Papa, reconnaissance des lieux, en solitaires, histoire de bien m'impregner de ce décor qui va bientôt être mon quotidien. Parce que c'est fou, je ne réalise absolument pas que bientôt, c'est dans cette buanderie là que je laverai mon linge, dans cette épicerie que j'irai m'acheter du Karft Dinner ( ne nous mentons pas) et c'est dans ce métro que je voyagerai, vers la ville ou vers H. C'est cette rue que je suivrai pour me rendre à l'école, c'est dans ces boutiques que j'irai fouiner quand le coeur m'en dira, c'est dans ce parc que C. et moi, on ira marcher pour bavarder . Dire que tout cela est si proche...
Pour ce qui est du reste, j'ai passé un très beau début de ''dernière semaine à Amos". Déjeuné sur le bord de l'Harricana avec Fred, feu chez Anneso avec Alex, Mick, Todd, Bibi, Anny, Feurn, Nancy, Émie, Spag et Sam, que j'avais tous envie de voir avant de partir...biensûr , il en reste plusieurs à qui aller dire au revoir, mais c'est une tâche dont j'ai toute la semaine pour m'acquitter. Il me reste seulement quelques cartons à faire, seulement quelques jours sur mon quai de rêve, seulement quelques jours avec mon pitou ronflant au pied de mon lit, quelques jours avec ma mère et tout Amos... L'air de rien, c'est un gros morceau, partir..