mardi 30 juin 2009

Photos du Quai



Le quai où j'userai mes pattes cet été: ( je sais que les photos sont mauvaises...j'en avais de meilleures sur mon appareil photo, mais je l'ai oublié à la Base dimanche...celles là viennent de mon cell!)

dimanche 28 juin 2009

Haan....What is it, asshole day??


Si vous y pensez bien, vous êtes plus Bon, Brute, ou Truand?
 Bon...pour les néophytes de western-spaghetti, mettons que le Bon, c'est...le bon, le Truand, c'est le coté noir de la force, le méchant méchant,  et la Brute....disons un entre deux.

Je côtoie des Bons, je côtoie des Truands. Les Bons et leur compassion, les Bons et leur générosité, les Bons et leur vie ''clean''. Oh, si vous n'en n'êtes pas vous même, c'est sûr que vous en connaissez...ceux chez qui ont met les pieds avec l'impression de salir , avec nos pieds de Brute. Si la chambre est en désordre, se ne sont que belles choses qui traînent. Si la vaisselle n'est pas faites, ce sont des restants de nourriture bio qui la salisse. Leurs secrets sont beaux. Leurs hontes ne sont que des pécadilles qui les font rougir. 
J'admire les Bons. 

En tant que Brute, j'ai des secrets moins jolis. J'ai des raisons d'avoir honte. Et j'ai aussi l'insouciance des Brute, parce que le monde est quand même bien fait : ne sont donné les défauts qu'à ceux qui peuvent se foutre de les avoir. Parce que j'emprunte sans remettre, parce que dit ce que les gens veulent m'entendre dire, parce que je quitte la ville en vitesse dès qu'il y a un problème.  Parce que je suis une voleuse, un menteuse, une couarde. J'ai des vices à ne plus savoir où les mettre. Mais mon âme me rachète. C'est vrai, il n'y a pas trois personnage pour rien. Il y a le gentil, il y a le méchant. Et il y a l'autre, aussi, le Tuco, le Jack Sparrow.  Y'a l'entre-deux. Y'a le gentil méchant. Il y a moi. 



- Aujourd'hui: résumé bref de la journée ( de travail )

*Tenez messieur, j'vous ai sorti le kayak, vous aller pouvoir aller chercher votre sea-doo (parce que vous l'aviez mal attaché au quai, maudit NONO!)
-Ah, bin là, j'monte pas là dessus, moi, j'ai peur des kayaks. Irais-tu, steplait?(J'vas oublier de te donner du pourboire, pour te remercier!)

* Han! S'pas comme sa qu'on attache un bateau, ma fille! A t'a pas montré, ta boss? Tien regarde, j'vais te le montrer, moi, pour pas que tu te retrouve dans l'eau, hein, parce que t'a l'air partie pour sa! ( dit la madame riche faticante avec son p'tit air condescendant)
- Ah, bin oui, merci hein! J'n'ai juste attachés cinquante mille , j'dois vraiment pas avoir le tour. MERCI DE ME SAUVER DE LA NOYADE!!

S'pas des farces, desfois...

jeudi 25 juin 2009

On dirait que j'imagine très mal ce type croisé dans les couloirs de l'école couché sur le fond satiné d'une caisse en bois. Que je ne peut pas voir les yeux sans expression, alors que j'ai croisé un regard bien vif. Les choses sont ainsi faites que l'on peut tranquillement passer l'avant midi à faire des brassées de lavage et se préparer à aller travailler, tandis qu'un autre meurt. Nous somme tout les deux dans le même albums des finissants, et pourtant lui il est mort, maintenant. Il y a une semaine, il se voyait sans doute dans le futur avec des plans et des idées. Il a du fêter la St-Jean hier comme tout le monde. Mais tout le monde n'est pas mort. Est-ce que quelqu'un savait pour lui? Est-ce que la providence a haussé les sourcils quand il a rempli l'espace ''Où je me vois dans dix ans'' dans son  album des finissant? Est-ce que le destin a soupiré quand il a envoyé une demande d'admission au Cégep? La faucheuse a-t-elle murmuré quelque reproche alors qu'il a quitté la maison ce matin? Le fera t-elle pour moi? Si un inexplicable frisson ne l'a pas retenu dans son lit ce matin, alors je me lèverai le matin de ma mort et vivrai mes dernières heures en toute insouciance, sans même penser à profiter des choses qui se présenteront d'elles-même comme un condamné à mort qui n'a pas encore appris le jugement et qui crache sur son dernier festin. Comme un chien qui présente sa balle à son maître tandis qu'il pose sa carabine le temps de l'attacher au piquet. Je sais que je ne me lèverai pas demain matin en profitant de chaque seconde comme si c'était la dernière, que je ne poserais pas mille et une folie en me justifiant en disant que la vie est courte. Demain je serai moi, et la mort un orage grondant au loin dans l'horizon d'un paisible champs ensoleillé. Et comme tout le monde, je ne verrai rien venir.

mercredi 24 juin 2009

Bip Bip



Je travaille demain, je suis fatiguée, et voilà que j'arrive même pas à dormir. C'est bête. Je crois que je n'ai pas trouvé ce que j'espérais dans cette boîte de réception , finalement. Et y avoir l'accès coupé depuis deux jours n'y a rien changé. 

Alors quitte à se changer les idées, j'vous ai parlé de mon nouveau coup de coeur? Bah oui, j'veux dire...depuis la mort du dernier ( R.I.P...*sigh*) la presse people me laissait froide comme un cadavre( huhuhu...d'accord mauvais jeu de mort..de mot pardon) et puis voilà! Je vous présente Joseph Gordon-Levitt. Quoi, comment sa, lubies d'ado? Vous ne me ferez pas croire qu'il n'y a pas une seule vedette qui vous réchauffe les sens de temps à autre...non?


Oh et puis quoi..Je l'adore!


Okay tout le monde...vu la panne, je me permet de produire un article disparate relatant les derniers jours

Le ciel s'embrase à l'ouest, et le soleil se noie dans un rouge ardent balayé de nuages. J'ai de la sueur sur chaque centimètre carré de ma peau et mon genou me fait un peu mal. Courir après un orage , c'est l'humidité qui colle au fond des poumons et la chaleur écrasante. L'asphalte qui dégage une odeur qui ( je ne sais PAS pourquoi) me rappelle celle du fromage...bon, c'est un peu dégueu sur ce plan, mais bon. En général, tout va. J'ai pris quelques couleurs, surtout depuis mon premier jour de boulot. Emplifiée par une journée de bateau et de baignage sur le lac Lamotte ( note à moi même: J'ADORE LES BATEAUX) ...j'ai même essayé du ski nautique et de la trippe, c'est vous dire...j'ai eu l'impression de voler un après-midi à un gosse de riche quelque part.  C'était hier..la veille de la St-Jean. Alors, bien entendu, il y a eu festivité ensuite. Bon..festivités réussies serait un peu poussé, à moins de qualifier de festif un évènement à la noirceur, sur le bord d'un garage inconnu, avec trop de gens anonymes et un prof de mon ex-école qui m'offre des bières. Disons seulement...que la prochaine St-Jean seras mieux.
Internet est revenu, alors que je commencais à me sevrer de cette dépendance informatique , hihi...chacun ses vices! 

lundi 22 juin 2009

J'sais pas, j'me sens comme coupable. Je dépense trop. Je chiale trop. J'aide pas assez ma mère, je m'emporte toujours sur son caractère,ce qui, au fond, n'est pas vraiment mieux qu'elle.
J'ai même pas fais la vaisselle, c'est vous dire. Je m'emporte tellement vite....putain que j'ai un caractère de merde. Putain que j'aimerais être une meilleure personne, parfois.

J'ai le meilleur emploi du monde. C'est sans aucun doute l'une des plus belles choses qui a bien pu m'arriver. Je passe des journées splendides, je marche le long d'un quai, au soleil, j'arrime des avions, j'accueille des bateaux...les clients sont des plaisanciers relax en vancance au portefeuille facile, mon compatriote de travail est un gros berger anglais ( je crois...qu'est-ce que j'y connais en chiens?) sympa comme tout qui gobe des mouches au vol ), une superbe maison disponible deux jours par semaine, à partager avec un chat et le fils de ma si agréable patronne. Je veux dire...hey?Tout cela pour moi? J'ai gagné le gros lot?

Et malgré tout, je ne suis pas en extase complet. J'oublie les tracas quand je rentre le matin, mais ils reviennent dès que la porte de la base est fermé et que le dernier avion est arrimé. Combien de temps sa va durer?

vendredi 19 juin 2009

Je suis un électro-aimant




Il est actuellement 1:50 de l'après-midi du jour de mon dernier jour du secondaire de toute ma vie, de toute mon existance, de toute l'histoire universelle ou une certaine K a eu affaire à se rendre dans une école secondaire dans un but académique. Je dis sa, parce que j'ai pas encore vidé mon casier, alors techniquement, va falloir y retourner...mais bon.




J'ai fait signer mon album par (presque) tout ceux dont je voulais le coup de griffe avant de partir et ne plus les revoir. J'ai demandé la recette des galettes de la caf à la cuisinière, j'ai demandé au technicien de laboratoire comment me débarrasser des fourmis qui envahissent ma maison ( Note à moi même: acheter de l'acide borique) ...bien sûr, il reste une multitude de choses que j'aurais voulu faire avant de quitter ce gros bunker vert hopital, mais disons que pour le moment, ca me suffira. J'ai coulé mon exam de math, mais pas assez pour couler mes math 536 ( ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!!: ) ) Et puis mmh...quoi d'autre. Je ne sais pas. En fait, je suis beaucoup moins heureuse que je ne l'aurais imaginé. Disons...heureuse degré''fin de semaine''+1. Peut-être qu'a force de laisser mon cerveau ramollir à son aise à la chaleur du soleil et macerer dans un peu d'alcool de vacance, l'enthousiasme viendra. Qui sait. C'est peut-être comme dans les films d'exorciisme, et mon esprit ne sera libéré que lorsque j'aurai brûlé mes livre scolaire dans un feu de joie....Pour ne pas prendre de risque, je vais tout faire..




Je commence à travailler dimanche à l'aérodrôme. Je suis allée hier, c'était sympa...le quai est joli, les avions tranquilles, les client pas trop nombreux, et il y a un gros chien pour me tenir compagnie. Biensûr, je met 10 minutes de plus que mes prédécéceurs pour lire les pompes et marquer le niveaux d'essence des reservoirs, mais bon, faut pas trop m'en demander non plus. Je sangle les quais et ammarre les avions comme un vrai gars, mais pour lire les chiffres....disons que je ferai ce que je peux pour ne pas me tromper, quitte à y passer une heure.




Pour ce qui est de la maison, je vais bientôt troquer tuot les électroménagers contre leurs homologues des années 1800 si ca continue comme cela...J'ai toujours été frappée par une mini-malédiction: à chaque fois que je loue un film, il passe à la télé même jour. J'sais pas pourquoi, mais c'est comme ca...sauf que depuis lundi, bing bang, j'ai échangé de malédiction: les électroniques de la maison rendent l'âme. L'un après l'autre, comme sa! D'abord l'ordi d'en bas.Puis mon cell. Ensuite le modem internet. Ensuite mon portable. Puis le vidéo. Alors je déballe le vidéo neuf destiné à mon futur appart: marche pas non plus.Le seul qui me supporte encore, c'est mon Ipod , brave bête...fidèle comme toujours. Voilà pourquoi je passe les premières heures de ma nouvelles liberté dans une bibliothèque municipale...Alors voilà, c'est prouvé, y'a du changement dans ma vie:la fin de la scolarité secondaire a chamboulé mon organisme au point d'inverser mon champ de force et de l'opposer à celui des appareils électroniques. Laissez vos cells loin de moi, tout le monde.

mardi 16 juin 2009

Regardez, chuis bilingue


Isimply shut down
Then the darks seems glowing
then the sounds echo
then my mind run free

All above is a plain card deck
And everything is just black or white
everybody is just sad or quite
ready to hide their face

And if I do looking to  life-to-be
It's 'cause I'm afraid , someday
to lose what's necessary
to my lungs to breath
to my heart to think
to my brain to beat

Is it possible to wish
something for now
then refuse it for ever?


lundi 15 juin 2009

On dirais que rien ne m'apaise aujourd'hui. On dirais que je n'ai envie de rien. On dirais que j'ai déjà tout , on dirais que je n'ai rien pourtant. J'ai besoin de tout. Ma feuille de math se remplie, ma tête se vide. Le test mercredi. Mon père n'a pas appelé. J'ai envie de dormir, mes jambes me démangent,je n'ai rien fait aujourd'hui.
Et puis là, je suis debout devant le désert. Le soleil est chaud, et j'ai froid. Ce sera long avant de me réchauffer. Ce sera long  mais ça viendra, je suppose.  En attendant j'ai bien envie d'aller voir un film. Y'a quoi, au cinéma?

dimanche 14 juin 2009

I ain't got nobody non plus

 YouTube - De Niro in Mad Dog And Glory (1993)

0.20 min...nonon, écoutez bien:      

-''Gang lang USA, do you know Karelle?He was sitting down awsome calamar''   


hahaha. 


Mon cerveau est à Off. Vous n'en tirerez rien de mieux qu'un gros mort dans son spaghetti, je crois. Je pose des actes pour les regretter aussitôt, puis je tente de les rectifier en  empirants les choses. La seule chose qui me tente serais de dormir en attendant que cela passe. J'aurais seulement envie qu'il me pardonne pour tout recommencer à zéro, mais voilà. Je suis un carrefour de sentiments sans signalisations où tout roule dans n'importe quel sens contradictoire.

Des examens toutes la semaine, et dimanche, je commence à travailler. En attendant, il pleut. J'aimerais bien louer un film, mais je doit avoir une dette de genre 20$ à force de ramener mes films 2 semaines en retard dans la fente des dépôt de nuit. Oh, est ce que je l'avais dit? On m'a coupé de la liste du provincial.

Avez-vous remarqué qu'il est interdit d'être triste? Les gens se permettent de l'être parce qu'alors vous êtes disposé à les écouter, mais essayer de le devenir vous même sans être un dépressif emmerdant.  Non, c'est vrai. Quand on est triste, on tape sur les nerfs. 

Just a gigolo
everywhere I go
people know the part
I'm playing

Paid for every 
dance
selling each romance
every night some heart
be traying

There will come a day
youth will pass away
then what will they say
about me

When the end comes I know
they'll say just a gigolo
as life goes on
without me

'Cause I aint got nobody
nobody nobody cares for me
I'm so sad and 
lonely
sad and lonely sad and 
lonely
Won't some sweet mama
come and take a chance with me
cause I aint so bad

Get along with me babe,
been singin love 
songs
All of the time
Even only be, honey only, only be
Bop bozadee bozadee bop zitty bop

I ain't got nobody 'cept love 
songs in love
Hummala bebhuhla zeebuhla boobuhla
hummala bebhuhla zeebuhla bop

I ain't got nobody, nobody,
nobody cares for me
Nobody , nobody
I'm so sad and lonely,
sad and lonely,
sad and lonely,
Won't some sweet mama come
and take a chance with me
cause I aint so bad

Get along with me babe,
been singin 
love songs
All of the time
Even only be, honey only, only be

jeudi 11 juin 2009

Les opportunités. Les maudites opportunités. Celles que tu fais genre.... Hon, je devrais-tu ou je devrais-tu pas?Comme dans tout y'a plein de degrés d'opportunités, celles où tu peux que faire.. ''Huhu! Qu'ai-je à perdre, j'y vais! '', mais il y a les autres. Les Autres, avec un big A. Les autres où sa ressemble plus à ....j'ai aucune idée de ce que je devrais faire. Quand tu sais pertinement que tu regretterais de ne rien faire, et que tu sais tout aussi bien que tu es incapable de faire quoi que ce soit.

*Musique de ma sonnerie de cell qui justement, sonne*
-Allo?
-K.? Ouais, c'est Max!
-Ah, allo max? Sa va?
-Ouais, heille, j'me demandais...c'est-tu trop tard pour inviter S. au bal?
-Heu..             ...pourquoi?
-Bin je lui ai parlé, il a dit que sa lui dérangerais pas d'y aller  avec quelqu'un qu'il ne connait pas..il pourrait se trouver un costume!
-Heu bin  je...bin.... Mais là, il sait pas que c'est moi?
-Non, mais il a dit que  sa le dérangeait pas d'y aller avec quelqu'un qu'il connait pas!

*suite de la conversation censurée pour cause de subit moment de débilité chronique de la part de l'un des interloccuteur*


Bon!! Là, je fais quoi? Il reste une soirée, et un jour. Un jour d'école où personne ne se pointera à l'école. Go, branches-toi, la grande!

lundi 8 juin 2009

tchin-tchin!



En fait, je n'avais pas grand chose à écrire. Silence Radio pour le Provincial. Les gens me parle de plus en plus du ''grand jour''...foutu bal, il me gosse de plus en plus, celui là...

Le décompte des jours arrive à terme, et les signe de l'été commencent à se manifester: Les pitounes en mini-short pullulent, mes joues sont rougies par le soleil et les taux d'absentéisme scolaire connait une hausse à en faire verdir la Bourse. Bientôt, j'aurai la tête pleine d'étude...malheureusement, je ne vis pas comme je cours: je m'épuise avant la fin. 
Heureusement, il me reste dequoi ensoleiller les journées quand Dame Nature boude.



Bisou !

vendredi 5 juin 2009

2:00 du mat.... soirée tranquille. J'en aurait voulu une plus mouvementée, pourtant... je me reprendrai demain.
C'est le retour de la phase '' à fond''. Je m'explique... Jusqu'à maintenant, depuis les seize dernières années passées dans ce corps et ces lieux, j'ai remarqué au fil du temps une succession de phases ( ceci est une recherche très peu scientifique basée sur mes seuls feelings, je ne garantie rien...)phases, donc, qui viennent, durent un moment, repartent et reviendront, nivelant ma vie.
Y'a la passe Neutre. La vie coule, j'arrive pas à m'y intéresser totalement, les évènement ne sont jamais captivants..
Ensuite la passe Lunaire. Puisque rien ne peut me surprendre ou mouvementer mon existence, je passe un moment dans les nuages, je ne voit pas trop les gens, j'ai mon ipod en continuité et je marche des heures en pensant..
Jusqu'à la phase envie. Ou j'ai envie de ce que je n'ai pas, de ce que je ne suis pas. 
Ce qui engendre ma phase hight. J'essaie d'atteindre ces désirs, je suis motivée. D'hab, je mange grano, bio, je m'entraîne presque à outrance, je fais mes devoirs et me prend le temps de me maquiller comme il se doit. L'univers entier est accessible et j'ai cent-mille projets. Ma peau est confortable.
Mais comme tout les projets ne sont pas réalisables et les désirs pas tous atteignables, je retombe sur terre dans une phase de ''à fond''. Vous savez..on en rencontre tous, de ces gens, on les trouve irresponsables, ils font que boire et fêter, coucher à droite à gauche, fumer... Et quand on s'essaie à les raisonner, que disent ils? Qu'ils vivent leur vie à fond. Cette phase, je l'apellerais comme cela....j'ai envie de fête, j'ai envie de boire. De m'amuser. De recontrer. De manger du sucre, de chaleur humaine, de dépenser. J'ai envie d'un peu de décadence....jusqu'à ce que la prochaine phase viendra  !

lundi 1 juin 2009

Envie

J'ai envie . Bon... oubliez les toilettes, là dedans...je parle de l'envie, du besoin, du désir. J'ai envie de passer la nuit debout encore et encore, j'ai envie botcher ce qui reste de ce foutu secondaire, j'ai envie d'aller au PROVINCIAL! J'ai envie de vivre là ou on ne recense pas l'historique de mes faits et gestes. J'ai envie d'une liberté toute oisive...de cent mille promesses dont quelques tenues... J'ai envie de jamais rapporter mes films au club vidéo et de les écouter encore toute la semaine si sa me tente. J'ai envie d'une soirée chaude et de gazon pas mouillé sur lequel se coucher. J'ai envie de gens à qui parler. Non attendez...j'ai envie de gens qui parlent mon langage. Vivent ma planète. J'ai envie d'un sentiment de plénitude,  de calme, de joie triste. Est-ce que quelqu'un pourrait prendre ma main? Je ne veux rien au delà. Je fuirais tout ce qui viendrais après. J'ai seulement envie d'un peu de chaleur humaine. J'ai envie d'un colleux. J'ai envie de proximité avec les gens que je côtoie. Mais pas ceux là. J'ai envie de partir tranquille dans mon appart, j'ai envie de laisser ma mère et ses problèmes à son chum et de m'en laver les mains.J'ai envie d'être égoïste . J'ai envie de rentrer dans mes vieux jeans. J'ai envie de juste foutre le camps quand j'ai pas envie de rester. J'ai envie de juste me pointer si j'ai envie d'y être. J'ai envie d'argent, j'ai envie de beau temps. Tannée de supporter, j'ai envie de profiter.