mardi 19 mai 2009

J'aime le Monde.


Je pense que j'ai passé les dernières années à nager contre le courant. Comme une belle truite perdue, forçant dans le vide, traversant avec misère les épreuves qu'au fond seul mon petit mélodrame intérieur qualifiait d'insurmontables. Une fois sortie de ce cours d'eau marécageux, j'arrive à voir combien l'eau est vaseuse et à quel point, parfois, il suffirais de sortir la tête pour pouvoir respirer un peu.

 Qu'est-ce que sa peut bien faire, tout ce qui arrive? Au fond, hm? Si les choses vont mal, n'est-ce pas plutôt parce que je me dis qu'elles vont mal? Si je me dis plutôt qu'au contraire, elles vont bien...pourraient-elles alors juste..être bien? Bon..je ne parle pas ici de positivisme...de changer la réalité et les fait en niant qu'ils puisse aller mal... Je ne vous parle pas non plus de négativisme, en laissant passer les faits avec la mine grise, en se disant qu'après tout, la vie est une grosse dégueulasserie.  Je parle de quelque chose...je ne sais pas..quelque part entre les deux. J'appellerais cela de l'acceptation.

 À quoi cela me sert de refuser ma vie? Si je l'accepte, je suis déjà mieux placée pour l'améliorer, je suis déjà mieux placée pour l'apprécier, non?Et puis même s'il devait s'agir d'un hight due aux hormones ou bien au taux de sucre anormalement élever de mon organisme ( note à moi même : Après un mois et huit jours où l'aliment le plus sucré franchissant mes lèvres était soit un fruit, soit une barre tendre, soit un minuscule écart, je peux affirmer que ce soir, j'ai transgressé toute les règles en matières de sucreries!) je crois, disais-je, que ce hight ne saura être que bénéfique , du moment que je passe un moment sans ressentir l'étourdissement de ce monde ou le mode d'emploi à été égaré .

lundi 18 mai 2009

La résurrection


Bon! Alors j'ai décidé de revenir à la vie aujourd'hui. Ce soir, devrais-je dire. Rebonjour la nouvelle moi, toute fraîchement sortie du cycle de la sécheuse, après avoir traversé toute les gammes d'états d'esprits, et d'émotions disponibles. Bon..j'exagère à peine. 
Et pour vous remettre un tantinet à jour, voici le menu des dernières semaines, en bref bref bref:

Semaine avant dernière: La semaine du doute insalubre noir et froid, de l'incertitude cinglante et de toute ses remises en questions. Retour à l'entraînement pour l'athlétisme.

Semaine dernière: Angoisses blafardes, nuits écourtées et cours à rêver distraitement. Je me fais une idée ( idiote) et je passe le reste de la semaine à essayer en vain de la digérer. JE HAIS LA VIE!( et j'exagère à peine ) . Comme le dis une philosophe saoûle que j'ai croisé déjà: J'aimerais juste cesser d'exister pour me réveiller quand sa ira mieux...Athlétisme: Je bats mes temps. Je me claque un genou. Orthèse obligatoire, je boite comme une éclopée: chic.

 
Fin de semaine:  ...d'accord, je m'étais trompée. 
- Belles lunettes. Je lève les yeux vers le balcon, et en trois centième de seconde, toute ce qui me gruge depuis deux semaine part en congé et je suis libérée d'un tel poids que je passe les deux jours suivants en perpétuel nirvana. Bon...j'exagère à peine. Sans doute que l'amour passe par des sentiers tordus que je n'ai pas encore visité. Sans doute que les pages roses du dictionnaires on omis le seul détail significatif du proverbe ''Loin des yeux, loin du Coeur''..........On reviens amoureux , quand finalement on peux recroiser les yeux.

Et aujourd'hui. En fait..qu'est-ce que je fais maintenant? La vie continue, les cours de danse recommencent, l'athlétisme arrive jeudi et j'ai de l'école demain...retour à la purée de banalité, avec comme seul épice un coup de fil de temps à autre.


Le clin d'oeil culinaire du jour pour les fonds de frigos: Jambon à sandwich, amandes et fromges...sandwichés ensembles, très bon résultat. 

H.: Même heure mercredi?


mardi 5 mai 2009

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Le croiriez-vous? Une semaine d'étude intensive et quand le jour du test arrive...bah oui, je le pouische.. Mais bon. Tant pis, quoi.

Aujourd'hui j'aurais eu envie de retomber en enfance. Avec du recul ,on dirais que la vie y étais plus simple. Ou du moins je me la figurait comme telle. La vie avait beau être aussi garce, cela me passait bien six pieds au dessus de la tête. Les choses qui peuvent m'affecter maintenant n'étais pas digne de mon intérêt de gamine.De m'a perception d'enfant, la réalité prenait un tournant tout autre! La bière était une boisson tout à fait anodine de Grands, et celles que débouchaient Jean tout les soirs n'était pas qu'autant de moyens d'oublier sa tristesse. Je me rappelle des ''cigarettes qui puent''( à peine illicites) et de ses longues longues marches dehors...

Je me demande ce qui empêche les gens d'être libre comme ils l'ont été. Personne ne va plus rejoindre un inconnu sur la plage pour lui demander s'il veut faire un château de sable.On n'aborde plus avec le naturel et la spontanéité, on pollue tout cela par des stéréotypes et des bonnes manières d'adulte coincé. Personne ne va au restaurant pour ne commander que des desserts comme repas. C'est quand la dernière fois que vous avez dessiné à la craie sur un trottoir? La dernière fois que vous avez passer dix minutes dans un dépanneur pour choisir chacun des bonbons de votre sac à 50 sous? Grimpé dans un arbre? Campé dans votre cour?  Moi sa fait longtemps....et pourtant, c'est pas que j'aime plus cela. C'est pas que j'ai moins envie d'aller vers les gens, seulement mon élan naturel a été amidoné par des années de conformisations de Grand....

Ouaip. Qui veut venir jouer avec moi?

lundi 4 mai 2009

Je sais pas trop si c'est parce que je suis tombée sur cette chanson, quelque part au fin fond d'une vieille liste de lecture. Pourtant, elle ne me rappelle rien de particulier. 

On dirais... de la mélancolie.. mais pas vraiment. De vieilles choses qui se remuent sous la poussière, soulevant un nuage qui fais couler mes yeux. La perspective que des chose déjà-vue s'en reviennent avec l'été, mais que cette fois, je les verrai avec mes tout nouveaux yeux. Je les toucherai avec mes toutes nouvelles mains.

On dirais.. que je suis blasée.  La mi-étape. Une semaine que je planche sur les coniques pour le test de demain. Plus la compo du ministère. Trois tests d'anglais. Les bouquins à lire. L'athlétisme qui vole tout mon temps. Et puis les exams de fin d'année pour juste après. Le bal pour juste avant. Les filles qui capotent cavalier, robes et chaussures. Puis j'ai même pas la mienne, et même pas envie de m'en soucier. Je voudrais être déjà au mois de juillet!

On dirais... un peu de regret. C'est vrai quoi. Bientôt, je pars d'ici. Je laisse ma mère avec un souvenir de mauvaise fille. Mon père avec quelque chose que j'ose à peine appeler souvenir tant il est moindre. Mes amies avec  un souvenir de Ka un peu distante et secrète. Peut-être que j'aurais pu faire mieux. Je ne le saurai jamais.

On dirais... un peu de fatigue. Exténuée serais le mot. Mon cerveau ne fais plus attention à ce qu'il écrit, et j'ai presque peur de partir pour le Cécep aussi dyslexique qu'au début du secondaire. 

On dirais... un peu d'espoir. Un emploi de rêve m'a été promis pour cet été. J'aurais beau tout pouischer mes exams, du moment que j'ai mon DES, j'ai ma place de tenue au chaud dans ce collège paradisiaque. Et puis si on regarde bien, personne n'est resté aussi longtemps dans une place aussi avantageuse de mon esprit que H. Et puis qui sait. J'vais peut-être avoir l'occasion de lui parler un jour, à ce fameux S. L'occasion ou le courage.

Qui sait ce que l'été ramènera dans ses bras chaud cette année!


dimanche 3 mai 2009

Cupid!


Mai. La saison où les couples s'envolent. D'accord..disons plutôt qu'ils battent de l'aile..
J'aimerais seulement faire quelque chose pour elles. 

Cupidon est une vraie pute.




21 mai cours plus vite que moi

samedi 2 mai 2009

Chroniques du corridor


M'apprendra à confier mes vieux béguin, mh...